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La vie à la maison de Saint-Denis

Un cadre historique majestueux, un parc immense, des infrastructures adaptées à l’enseignement et à la vie en internat : la maison d’éducation de Saint-Denis conjugue tous les atouts pour une scolarité studieuse et dynamique.

 

Situé aux portes de Paris, dans l’enceinte d’un parc de près de 20 hectares, la maison de Saint-Denis allie la grandeur unique de bâtiments historiques et la praticité d’infrastructures scolaires adaptées au quotidien des élèves.

 

Les journées des pensionnaires s’organisent entre ces deux pôles de vie.

- Les cours sont dispensés dans un bâtiment contemporain ordonné autour d’un grand parterre que longent sur les côtés les amphithéâtres d’enseignement général. Un théâtre de plein air accueille par ailleurs les représentations des élèves et les moments de détente.

- L’internat, son réfectoire et ses quatre dortoirs d’environ 90 places chacun, sont situés à l’intérieur de l’ancienne abbaye, selon un aménagement moderne et convivial dans le respect de la majesté des lieux. Les élèves de terminale disposent de chambres de quatre à dix lits.

Les temps forts d’une semaine type à la maison d’éducation de Saint-Denis 

En semaine,

les lycéennes démarrent leur journée par un réveil à 6h45, un horaire décalé le lundi matin à 7h45.

Seules les élèves en terminale se lèvent en autonomie mais doivent avoir quitté leur chambre au plus tard à 7h30  pour le début des cours.

Les cours terminés, le temps de l’étude occupe les fins d’après-midi, avec une durée variable en fonction du niveau de classe et des options choisies.

Après  le dîner pris en commun et un temps d’étude, les élèves regagnent leur dortoir à 21h. L’extinction des lumières a lieu à 22h pour les élèves en seconde et première, à 22h30 pour les terminales.


Les élèvent prennent leurs repas sur des tables de chêne et de marbre datant de l’origine de la maison d’éducation ©C.Lacène

 

Le mercredi après-midi,

les lycéennes peuvent sortir de l’établissement après les cours.

Le week-end,

elles quittent l’internat le samedi à mi-journée, à l’issue du traditionnel devoir sur table pour réintégrer les lieux le dimanche soir ou le lundi matin avant la reprise des cours, selon la décision prise par les parents en début d’année scolaire.

Les équipements particuliers

Les salles de musique

Les élèves disposent de studios pour leur travail personnel et les cours individuels avec des professeurs de différents conservatoires, ainsi que de plusieurs salles communes.

Les laboratoires de langues

Les élèves disposent d’un laboratoire de langues multimédia et de salles vidéo. Des heures d'exposition aux langues vivantes (visionnage de documents encadré par un professeur) sont organisées dans toutes les classes de seconde et de première.

Le CDI

Le Centre de documentation et d'information comprend une bibliothèque en grande partie informatisée de 25.000 ouvrages en libre accès.

L’encadrement

Deux conseillères principales d’éducation (CPE) supervisent l’ensemble des activités de vie scolaire en dehors des cours. Elles sont les interlocutrices privilégiées des élèves et de leurs familles pour toutes les questions liées à l’organisation et au déroulement de la vie quotidienne.

Elles encadrent une équipe de plus de 30 personnes : 25 surveillantes, six chargées d’éducation et deux maîtresses au pair

 

 

Quand les élèves parlent de la maison d’éducation

 

"A la Légion d’honneur, je suis ravie. Il n’y pas de transport. L’ambiance est excellente. Je peux m’exprimer librement en cours alors que dans mon ancien établissement les garçons monopolisaient la parole."

Elisabeth, 14 ans, élève de seconde

 

"J’aime par-dessus tout l’ambiance des dortoirs. On n’est jamais seule, il y a toujours une amie pour vous aider lorsque vous êtes triste. J’apprécie aussi beaucoup les événements conçus pour souder les élèves, ils nous rapprochent énormément."

  Sarah, 15 ans, élève de seconde

 

"En voyant la Légion d’honneur, j’ai tout de suite pensé à Harry Potter : un cadre magnifique, un établissement qui est un univers à lui tout seul. J’avais le sentiment je serais globalement prise en charge. C’est ce que je recherchais."

Sophie, 16 ans, élève de première littéraire